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Mardi 25 octobre 2005 2 25 /10 /Oct /2005 00:00
S'il n'est pas nouveau, le concept d'élever un animal virtuel prend avec Nintendogs des proportions jamais vues en termes de réalisme. Grâce aux fonctions tactiles et vocales de la console, on peut désormais interagir avec son chien de façon parfaitement crédible, au point de s'attacher véritablement à lui. Par son concept inventif et son système de jeu impeccable, Nintendogs est un titre unique en son genre, admirable à de nombreux égards.




Avant de rentrer pleinement dans le vif du sujet, vous vous souvenez peut-être que lors de sa sortie sur l'archipel, Nintendogs avait créé la surprise en obtenant la note maximale dans le plus célèbre magazine spécialisé dans les jeux vidéo au Japon. En plus de son caractère innovant, le titre répondait clairement à une demande des joueurs nippons qui vivent dans un pays où il est bien difficile de réunir les conditions indispensables à l'adoption d'un animal de compagnie. Si c'est un peu moins vrai en Europe, il n'empêche que beaucoup de personnes sont intéressées par la possibilité d'élever un petit chien virtuel, sans les contraintes liées à l'adoption d'un animal bien réel. Ainsi, il ne serait pas surprenant que Nintendogs connaisse un vrai succès auprès des plus jeunes, au grand soulagement de leurs parents récalcitrants à franchir le pas.

L'expérience Nintendogs commence avec la visite du chenil où vous aurez la délicate mission de choisir votre premier chiot virtuel. Vous n'êtes pas sans savoir que Nintendogs se décline en trois versions différentes, qui comportent chacune six races de chiens. Cela dit, sachez qu'il y a moyen d'acquérir la totalité des 18 races du jeu avec une seule version et que le chenil propose régulièrement de nouvelles races de chiens. Après quelques temps et lorsque votre budget vous le permettra, vous pourrez même vous occuper de trois chiots à la fois et en mettre cinq autres en pension dans un hôtel canin. Par ailleurs, il est possible de faire des échanges d'une console à l'autre pour récupérer des objets propres à telle version du jeu, et rencontrer par la même occasion les chiots de vos amis. Une fois l'animal acquis, il convient de lui trouver un nom et surtout de le lui faire mémoriser en le répétant avec la même intonation un certain nombre de fois. Vous venez de franchir la première étape menant à une grande amitié. Dès lors, vous êtes libre de faire ce que vous voulez à condition de ne pas négliger les responsabilités qu'implique la possession d'un jeune chien fou.

Immédiatement, vous devez penser aux implications matérielles de votre rôle de maître, mais finalement ce qui compte le plus dans Nintendogs c'est d'être présent. Cependant, à l'inverse d'un jeu comme Creatures, les développeurs ont souhaité ne pas imposer de contraintes au joueur qui l'auraient obligé à s'occuper de son chien tous les jours sous peine de le voir mourir. La mort ne fait pas partie des règles de Nintendogs, et il n'est pas question non plus de songer à frapper son petit protégé. Le soft a été conçu dans un but uniquement ludique, et par conséquent, même affamé, plein de puces et furieux après vous, votre Nintendog finira toujours par se réconcilier avec vous. Cela dit, si vous voulez qu'il vous aime et vous obéisse, il convient tout de même de vous réapprovisionner régulièrement dans la boutique du coin pour investir dans des sachets de croquettes, des bouteilles d'eau minérale et des accessoires de toilettage. A l'occasion, vous pourrez également récupérer quelques jouets, comme un souffleur de bulles, différentes sortes de balles, de frisbees, ou encore des rubans, casquettes, colliers, et autres objets amusants.

Si le système de reconnaissance vocale est essentiel dans le jeu, il n'est indispensable que lors des compétitions de dressage où vous devrez faire particulièrement attention à vos intonations. C'est de toute façon seulement par la voix que vous lui apprendrez des tours, comme se mettre sur le dos, attraper sa queue, donner la patte, sauter, etc. La démarche consiste d'abord à trouver comment provoquer telle ou telle attitude de manière à ce qu'apparaisse le symbole qui vous permet d'enregistrer l'ordre auquel vous voulez associer ce tour. En réitérant l'opération plusieurs fois, le tour sera mémorisé définitivement, à raison de trois mots maximum que le chien peut mémoriser par jour. Plus vous lui aurez inculqué de tours, plus vous pourrez participer à des compétitions de dressage difficiles où l'on vous demandera de faire exécuter à votre chien des actions bien précises en temps limité. Omniprésentes tout au long du jeu, les fonctions tactiles de la console vous donnent l'illusion de pouvoir caresser ou baigner votre chiot par l'intermédiaire du stylet, mais aussi d'interagir avec les accessoires et les jouets que vous utilisez. L'horloge interne joue aussi un rôle très important dans Nintendogs puisque tout se passe en temps réel, ce qui influe sur tous les aspects du jeu. Mais ce qui rend les parties uniques, c'est bien le comportement des chiots qui sont tous dotés d'un caractère différent. Certains peuvent être tout excités d'avoir appris un mot, alors que d'autres seront d'une nature calme et mollassonne. Au final, ce n'est pas seulement la race du chien qui influe sur son caractère mais surtout l'éducation que vous lui donnez.

L'une des activités primordiale de Nintendogs est la promenade. Très courts au début du jeu, les trajets que vous pourrez faire dans le quartier virtuel où vous habitez se rallongeront au fil de vos sorties. Vous pourrez ainsi passer un peu de temps dans le parc, aller faire un tour au centre d'entraînement ou faire quelques acquisitions dans la boutique discount. Par ailleurs, si le jeu ne comporte que trois compétitions différentes, une bonne préparation est indispensable avant de participer aux concours. Un bon toilettage permet par exemple de faire bonne figure pendant les compétitions d'obéissance, tandis que s'entraîner au lancer de frisbee dans le parc permet d'éviter des déconvenues dans les épreuves de lancer de disques. De même, le gymnase est idéal pour pratiquer à l'avance les activités proposées sur les parcours d'agility qui consistent en une série d'obstacles à surmonter en guidant son chien à l'aide du stylet. Chaque compétition s'échelonne sur cinq catégories caractérisées par une difficulté croissante, et auxquelles on ne peut accéder qu'en gagnant des trophées. L'argent gagné peut ensuite être investi dans l'achat de nouveaux chiots ou de matériel.

Pour ceux qui connaissent d'autres possesseurs de Nintendogs, le mode Ouaf permet de connecter deux DS afin que deux chiots appartenant à deux personnes différentes puissent se rencontrer. On peut également envoyer et recevoir des messages vocaux, ou s'échanger des objets. Si l'on devait reprocher quelque chose à Nintendogs, ce serait peut-être le manque de compétitions et d'activités disponibles, et les contraintes de temps qui vous obligent par exemple à attendre avant de pouvoir ressortir votre chien ou participer de nouveau à une compétition. De plus, le soft n'a évidemment pas de fin en soi et il faut vraiment accrocher au concept pour ne pas lâcher le jeu au bout de quelques semaines. Et puis il est toujours très difficile de se résoudre à abandonner son protégé après avoir passé des mois en sa compagnie, ce qui incite le joueur à rallumer sa console de temps en temps pour s'assurer que son chiot n'a pas eu la mauvaise idée de fuguer. Enfin, il y a toujours quelque chose à trouver dans Nintendogs, de nouveaux accessoires, de nouveaux jouets, de nouvelles musiques, de nouvelles rencontres à faire. Sans oublier la responsabilité d'une vie, virtuelle certes, mais à laquelle on s'attache d'autant plus facilement que le comportement des chiots est plus vrai que nature. Pour ceux qui sont intéressés, on peut rappeler que Nintendo propose à l'occasion de la sortie de Nintendogs deux bundles comprenant la console (rose ou bleu) + le jeu en version teckel ou labrador. A vous maintenant de prendre la bonne décision.

Test réalisé par Romendil, disponible sur www.jeuxvideo.com

Par tracy - Publié dans : Tests
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Dimanche 23 octobre 2005 7 23 /10 /Oct /2005 00:00
Au fil du temps, le Micromania Games Show s'avère être le salon Français des jeux vidéos. Après une première année au dessus des espérances, le Micromania Games Show ne cesse d'attirer des visiteurs supplémentaires chaque année. Tous les monstres du jeu vidéo de l'hexagone sont présents, et exposent leurs jeux sur des bornes jouables ou sur écrans géants. Le salon évolue au fil des années et nous pouvons espérer qu'il deviendra l'un des gros salons européens très bientôt. Accessible sur invitation uniquement, et à la presse, même si aucune journée n'est consacrée à celle-ci contrairement a l'E3 ou au TGS.

Les plus gros hits y sont présents, à commencer par Zelda Twilight Princess, en passant par PES5 ou bien la XBox 360...

Si vous même y avais été, venez nous donner vos impressions: Vos coups de coeur, vos décéptions?
Par tracy - Publié dans : News & évènements
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Dimanche 23 octobre 2005 7 23 /10 /Oct /2005 00:00

Ce test n’a pas été écrit pour ceux qui adulent Pro Evolution Soccer 5, ni ceux qui iront se l’acheter le jour de sa sortie. Non, ce test est dédié aux autres, aux indécis, aux joueurs qui se cherchent…


 


Les versions 2, 3 puis 4 de Pro Evolution Soccer (PES) se sont imposées progressivement sur le marché du jeu. La franchise est aujourd’hui considérée comme la référence des jeux de football sur consoles PlayStation 2, Xbox, et même sur PC.

On ne change rien
PES, c’est quoi ? Un jeu de football orienté "simulation". En clair, cela signifie qu’il a pour fonction de transporter le joueur dans la réalité du sport. Il doit avoir le sentiment de "jouer réellement au football" et pas de "jouer à un jeu vidéo".
Cela se traduit notamment par une jouabilité instinctive qui se doit d’être irréprochable. Clairement, le pari est tenu. Petit à petit, PES instaure une norme, la sienne, et les joueurs l’adoptent. Ce véritable plébiscite incite même ses concurrents (Fifa en tête) à adopter les contrôles de PES. C’est un signe, non ?

On change mais sans rien changer
Quand on s’appelle PES, chaque nouvelle version se doit d’évoluer pour ne pas décevoir le fan pur et dur, tout en sachant s’adapter pour conquérir un public nouveau. C’est exactement ce qui se passe avec cette cinquième version. L’interface est la même, les repères ne bougent pas, la prise en main est toujours aussi simple… Malheureusement, certains regretteront le manque de licences officielles (Chelsea, Real de Madrid, Arsenal, Porto et quelques ligues…), ainsi que les commentaires de Christian Jeanpierre et Jean-Luc Arribat tellement… fatigants.

On ne change pas, tout en changeant légèrement
Chaque version est meilleure que la précédente, et ce, depuis des années. C’est également le cas aujourd’hui. Pour conserver son public de fans, les développeurs n’ont pas touché (pas osé toucher ?) au mode carrière, fort complet au demeurant mais qui gagnerait à une refonte totale. Vous créez toujours votre équipe et partez à la conquête du titre national et/ou européen. Vous gérez les transferts, achetez des joueurs, décidez de leur salaire, de leur entraînement. Cela reste bien fait et on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les fans apprécieront la qualité de l’intelligence artificielle qui, en difficulté maximale, donne enfin du répondant. Sur le terrain, certes, on ne change pas le graphisme, ni la conduite de balle, les rebonds ou les passes. Néanmoins, les animations des joueurs sont plus que jamais retravaillées, sans pour autant perdre 90 % de ce qui existait dans les précédentes versions. Qui n’appréciera pas les relances du gardien à la main, la fonction dribble, plus simple à manier mais aussi plus complète, les joueurs qui se blessent pendant une simple phase de jeu (et non plus que sur une faute), une règle de l’avantage mieux gérée et enfin, des frappes de balle qui demandent un touché différent. En somme, tout est fait pour ne pas décevoir le joueur sans perdre de vue le principal : le plaisir de jouer.

Une innovation qui change
Désormais, un mode "commémoratif" permettra de tenir à jour de véritables statistiques sur les rencontres entre deux joueurs.
Quel plaisir de pouvoir enfin crier à son copain : "tu vois, mon cher ami, sur 350 matchs que nous avons faits ensemble, eh bien, tu en as perdu 250… Je suis donc meilleur que toi à PES". Bien sûr, chaque joueur devra posséder une carte mémoire. A la fin du match, les statistiques seront mises à jour.

Le jeu à plusieurs, ça change les idéesBien entendu, outre la possibilité de jouer à 4 joueurs (ou 8 parfois) en même temps sur une console, tous les supports bénéficient désormais d’un mode réseau (en ligne). Ainsi, sur PS2, il est désormais possible de se connecter via Internet et de rencontrer d’autres joueurs… Le pied ! Un rêve presque. Sur Xbox et sur PC, les choses sont moins surprenantes puisque le mode réseau existait déjà l’année dernière.

A qui s’adresse-t-il ?
Rarement un jeu de foot aura remporté autant l’adhésion de la part des joueurs. PES 5 est fait pour toutes les personnes qui recherchent un jeu de foot plus facile d’accès qu’on croit, à la durée de vie exemplaire. Un chef-d’œuvre, cette année encore, même si les innovations sont minimes. Sans doute la dernière version de PES sur PS2. J’ose imaginer (rêver ?) d’un Pro Evolution Soccer 6 sur… PlayStation 3 !

Test réalisé par Christophe Molignier, disponible sur www.micromania.fr.

Par tracy - Publié dans : Tests
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